L’espérance chrétienne ne signifie pas l’insouciance naïve, et certainement pas la suppression des difficultés et de la souffrance dans ce monde.
Cet espace cherche à fournir des informations et découvrir ensemble ce que Dieu fait et ce qui se fait dans notre monde.
« C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas à la manière du monde. » (Jean 14.27, NFC) Jésus a fait cette promesse à ses disciples peu avant sa mort, en pleine période de turbulences et de violence. La paix politique n’était pas en vue, loin de là. Au contraire : les tensions entre les groupes juifs et l’occupant romain ont conduit, quelques décennies plus tard, à la destruction de Jérusalem. Que voulait donc dire Jésus par « paix » ?
L’initiative populaire fédérale « Pour une place financière suisse durable et tournée vers l’avenir (Initiative pour une place financière durable) » a abouti avec plus de 145’000 signatures. Le nombre requis de signatures a été récolté avec succès. La coalition « Chrétien.ne.s pour la protection du climat » soutient cette initiative depuis 2024 et a adopté le mot d’ordre du oui.
Fin 2025, le Parlement a décidé d’assouplir les règles relatives à l’exportation de matériel de guerre suisse. Une large coalition de partis politiques, d’ONG et d’organisations pour la paix a décidé de lancer un référendum contre cette décision. Elle souhaite empêcher que les armes suisses ne se retrouvent plus facilement dans des régions en conflit ou dans des États où les droits humains sont bafoués.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés enfants de Dieu ! (Matthieu 5.9)
Si vis pacem, para bellum (« Si tu veux la paix, prépare la guerre »). Cet adage latin bien connu reflète la sagesse populaire qui voit dans la préparation à la guerre la meilleure solution pour garantir la paix. La logique est la suivante : si la guerre menace, il faut armer la population pour la préparer à répondre au conflit, ce qui lui permettra de protéger les faibles et donc d’apporter ou de maintenir la sécurité pour tous. Cette logique pousse de nombreuses nations à augmenter massivement leurs budgets militaires.
L’initiative exige que tous les acteurs du marché financier suisse (banques, assurances, gestionnaires de fortune, caisses de pension, etc.) investissent et placent leur argent à l’étranger de manière à soutenir les objectifs internationaux en matière de climat et de biodiversité. StopPauvreté, en collaboration avec les Chrétien·nes pour la protection du climat, soutient cette initiative.
Détox’ la Terre propose de faire un jeûne de consommation sur des éléments comme le numérique, les achats, le transport, votre alimentation, ou dans votre habitation.
Que se passe-t-il après un crime pour les personnes qui en sont victimes ? Un acte criminel laisse des traces indélébiles, bien au-delà des blessures physiques. Les séquelles sont avant tout émotionnelles, avec des questions lancinantes qui persistent : pourquoi cela m'est-il arrivé ? Pourquoi ai-je été choisi comme victime ? Comment vais-je pouvoir continuer à vivre avec ces traumatismes ? Tandis que le système judiciaire traditionnel se concentre essentiellement sur la détermination de la culpabilité et l'application de sanctions, la justice restaurative propose une approche radicalement différente. Elle crée des espaces de dialogue où les victimes, les auteurs et les personnes impliquées peuvent se rencontrer. L'objectif n'est plus de simplement attribuer une faute, mais de permettre la guérison, d'encourager la prise de responsabilité et d'ouvrir de nouvelles perspectives de reconstruction personnelle et collective.
L'ONU qualifie le changement climatique de « multiplicateur de menaces » : il ne provoque pas nécessairement des conflits, mais il exacerbe les tensions sociales et politiques préexistantes, surtout là où les institutions sont fragiles ou là où règnent des injustices. Les catastrophes climatiques amplifient ces dynamiques, notamment dans les pays du Sud, et augmentent ainsi le risque de conflits armés. Les questions de justice environnementale doivent donc être envisagées non seulement comme des enjeux de durabilité, mais aussi comme des enjeux de paix. La volonté d’agir existe à de nombreux niveaux, mais la mise en œuvre reste difficile. C’est précisément à ces défis que Damaris Eschbach s’est attaquée dans le cadre de son mémoire de master en systèmes de construction intégrés à l’ETH Zurich — un engagement pour la paix d’un genre un peu différent.







