Dossiers
StopPauvreté travaille spécifiquement sur certains thèmes. Vous trouverez ici des articles relatifs à ceux-ci.
L'ONU qualifie le changement climatique de « multiplicateur de menaces » : il ne provoque pas nécessairement des conflits, mais il exacerbe les tensions sociales et politiques préexistantes, surtout là où les institutions sont fragiles ou là où règnent des injustices. Les catastrophes climatiques amplifient ces dynamiques, notamment dans les pays du Sud, et augmentent ainsi le risque de conflits armés. Les questions de justice environnementale doivent donc être envisagées non seulement comme des enjeux de durabilité, mais aussi comme des enjeux de paix. La volonté d’agir existe à de nombreux niveaux, mais la mise en œuvre reste difficile. C’est précisément à ces défis que Damaris Eschbach s’est attaquée dans le cadre de son mémoire de master en systèmes de construction intégrés à l’ETH Zurich — un engagement pour la paix d’un genre un peu différent.
"Les guerres ne sont jamais menées pour des raisons altruistes. Elles sont menées en général pour l’hégémonie, pour les affaires. Et puis, bien sûr, il y a l’affaire de la guerre." – Arundhati Roy, écrivaine et militante indienne.
Le 23 août dernier se déroulait l'événement qui a rassemblé des chrétiens et chrétiennes de tous les cantons romands pour vivre une journée lors de laquelle les communautés EcoEglise peuvent se rencontrer, échanger, et partager. On vous raconte !
Découvrez quelques-uns des moments forts de StopPauvreté au travers du rapport annuel d'Interaction.
Quel rapport entre la pauvreté, la justice et les conflits armés ? La réponse du prophète Michée :
Pierre Lukaszewski de MEDAIR s'est penché sur les enjeux de paix et de guerre dans le travail des ONG.
L’événement, organisé par plusieurs fédérations et œuvres évangéliques de Suisse romande, a pour but de créer des liens dans une ambiance moderne et énergique. Avec l’annonce de la thématique 2025, StopPauvreté tire un bilan de l’édition 2024 et se projette pour la journée de 2025 !
« J’aimerais qu’il meure », a déclaré mon collègue avec amertume, en parlant de l’agresseur d’une guerre horrible. Cette déclaration peut sembler choquante à première vue, car on n’a « pas le droit » de souhaiter la mort de quelqu’un. De plus, la mort d’un seul individu ne mettrait guère fin à un conflit. Mais cette déclaration exprime une tension intérieure à laquelle nous sommes toutes et tous confrontés actuellement.
« On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; Et ce que l’Éternel demande de toi, C’est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu. »








