Entre données lacunaires et anciens schémas de pensée : comment la recherche peut-elle favoriser la paix ?

L’ONU qualifie le changement climatique de « multiplicateur de menaces » : il ne provoque pas nécessairement des conflits, mais il exacerbe les tensions sociales et politiques préexistantes, surtout là où les institutions sont fragiles ou là où règnent des injustices. Les catastrophes climatiques amplifient ces dynamiques, notamment dans les pays du Sud, et augmentent ainsi le risque de conflits armés. Les questions de justice environnementale doivent donc être envisagées non seulement comme des enjeux de durabilité, mais aussi comme des enjeux de paix. La volonté d’agir existe à de nombreux niveaux, mais la mise en œuvre reste difficile. C’est précisément à ces défis que Damaris Eschbach s’est attaquée dans le cadre de son mémoire de master en systèmes de construction intégrés à l’ETH Zurich — un engagement pour la paix d’un genre un peu différent.

Entre pacifisme relatif et guerres défensives justifiées – la tension autour des conflits armés

« J’aimerais qu’il meure », a déclaré mon collègue avec amertume, en parlant de l’agresseur d’une guerre horrible. Cette déclaration peut sembler choquante à première vue, car on n’a « pas le droit » de souhaiter la mort de quelqu’un. De plus, la mort d’un seul individu ne mettrait guère fin à un conflit. Mais cette déclaration exprime une tension intérieure à laquelle nous sommes toutes et tous confrontés actuellement.

À Pâques, la fin de la violence

Et si notre obsession pour la violence comme solution était une illusion ? À l’heure où les nations s’arment et où les conflits s’enflamment, la Croix de Christ révèle une voie radicale : vaincre le mal… en se laissant frapper. Plongée dans un renversement divin qui bouscule toutes nos logiques.

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